TECHNIQUE DIMENSIONS 27,3 x 19 cm DATE 2022 AVAILABILITY Disponible à la vente. N’hésitez pas à me contacter. PRICE Sur demande BONUS
Nature-morte
Coquillage (#492)
TECHNIQUE DIMENSIONS 27,3 x 19 cm DATE 2022 AVAILABILITY Disponible à la vente. N’hésitez pas à me contacter. PRICE Sur demande BONUS
Éclosion (#288)
TECHNIQUE DIMENSIONS 24 x 18 cm DATE 2019 AVAILABILITY Disponible à la vente. N’hésitez pas à me contacter. PRICE Sur demande BONUS
Laboratoire de l’avenir (#287)
Ce projet artistique intitulé « Pollen céleste » vise à confronter l’esthétique des constructions spatiales avec la beauté du monde du vivant confronté à l’apesanteur, révélée par « Laboratoire de l’avenir (#287) »
Messagers du ciel I (#285)
Ce projet artistique intitulé « Pollen céleste » vise à confronter l’esthétique des constructions spatiales avec la beauté du monde du vivant confronté à l’apesanteur, révélée par « Messagers du ciel I (#285) »
Messagers du ciel II (#286)
Ce projet artistique intitulé « Pollen céleste » vise à confronter l’esthétique des constructions spatiales avec la beauté du monde du vivant confronté à l’apesanteur, révélée par « Messagers du ciel II (#286) »
Perfection fragile III (#283)
Dessins réalisés d’après les modèles en verre de Blaschka exposés à l’Aquarium de Liège TECHNIQUE DIMENSIONS 42 x 29,7 cm DATE 2019 AVAILABILITY Disponible à « Perfection fragile III (#283) »
Perfection fragile IV (#284)
Dessins réalisés d’après les modèles en verre de Blaschka exposés à l’Aquarium de Liège TECHNIQUE DIMENSIONS 42 x 29,7 cm DATE 2019 AVAILABILITY Disponible à « Perfection fragile IV (#284) »
Perfection fragile I (#281)
Dessins réalisés d’après les modèles en verre de Blaschka exposés au Musée Zoologique de Strasbourg TECHNIQUE DIMENSIONS 42 x 29,7 cm DATE 2019 AVAILABILITY Disponible « Perfection fragile I (#281) »
Perfection fragile II (#282)
Dessins réalisés d’après les modèles en verre de Blaschka exposés au Musée Zoologique de Strasbourg TECHNIQUE DIMENSIONS 42 x 29,7 cm DATE 2019 AVAILABILITY Disponible « Perfection fragile II (#282) »
